24.05.2008

Bonne question

En cette période d'incertitude, où allons-nous ?

Quelle chance avons-nous de pouvoir produire des idées et des scénarios pour construire demain.

SANDRINE : Where do we go - Taratata
<p>TARATATA N° 267 (Tour. 18/03/08 - FRANCE 4 Diff. le 02/05/08)</p>

 

Un monde hyper industriel

On oppose souvent les services à l'industrie. Un mouvement de fond semble se développer en ce moment et invite les développeurs économiques (ceux qui réfléchissent et agissent pour créer l'emploi et la richesse de demain) à revoir leur approche en matière de développement des territoires.

Dans un monde ouvert où tout communique avec tout, un phénomène de convergence s'effectue entre l'industrie des biens (monde manufacturier où la production est reine) et l'industrie des relations ou nouveau monde des services. En effet, les services ou l'industrie des relations (l'industrie des relations est plus adaptée à notre époque) s'industrialisent de plus en plus, nous y voyons beaucoup de technologie, l'utilisation régulière de logiciel et des contraintes de productivité identiques à celles de l'industrie. En terme d'illustration, il s'agit de savoir répondre à la satisfaction d'un besoin de déplacement et plus uniquement limiter notre approche à la seule construction d'un bien matériel, automobile ou bus. Le secondaire et le tertiaire auraient-il vécus ?

Je pense que oui, plaçons nous dans l'ère quaternaire pour dégager de nouvelles richesses et créer ainsi les nouveaux emplois de notre si fabuleux pays. Historiquement, le fordisme et le taylorisme semblent n'être qu'une étape dans la vie de l'industrie, une nouvelle industrie s'annonce, plus globale et surtout plus enclin aux nouveaux secteurs porteurs de développement et d'avantage concurrentiel au regard des usines du monde (cf. Chine). Ne nous contentons plus d'être haut de gamme (Airbus, Vuiton), soyons haute technologie (Intel, Google).

Néanmoins, certains débats actuels pour définir les prochaines politiques économiques s'attardent sur les secteurs où filières porteuses. C'est utile mais pas suffisant à mon sens, car nous devons absolument nous intégrer dans une logique globale de dynamique territoriale mettant ainsi en avant une société ouverte à la fois sur la production et les connaissances nouvelles. Un chapeau directeur doit permettre de considérer le site France où certaines régions françaises (car l'approche régionalisée est pertinente également) comme des lieux d'excellence en matière de production et de savoirs. Notre ligne directive doit être ambitieuse et surtout intégrer une approche couplée industrie - relations. Le vrai débat n'est donc pas de savoir combien d'industrie de bien et d'industrie des relations mais plutôt quelle nouvelle industrie liant l'usine, la recherche, le bureau d'études et la formation.

Sortons donc de la réflexion post-industrielle (conventionnelle, traditionnelle, anesthésiant quelque part une nation entière), engageons-nous dans l'ère hyper industrielle !  

23.02.2008

L'innovation, à diffuser sans modération !

Français, française, réveillons-nous ! Détachons-nous des méthodes traditionnelles de diffusion de l'innovation en petite et moyenne entreprise.

Considérons l'innovation comme un muscle, il s'agit alors de renforcer ses performances en répétant des projets originaux, suscitant la surprise, l'étonnement chez nos clients pour les séduire toujours plus.

Faisons également en sorte, nous les facilitateurs et orchestrateurs d'idées nouvelles, de considérer l'innovation comme un métabolisme collectif, accompagnant ainsi le travail innovant du seul dirigeant ! Loin de nous donc cette vision passéiste de l'unique innovateur, le temps est venu d'innonder d'innovation l'ensemble des métiers de l'entreprise pour que l'ensemble des collaborateurs puissent illuminer quotidiennement leurs travaux et créations.

Vers une chaîne de valeur à haut contenu innovant ?