24.05.2008

Bonne question

24.11.2007

Le Développement Durable, finalement c'est nous !

Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ?

Il est temps de réagir, notre empreinte écologique, différence entre les ressources de la planète et les besoins humains, est de plus en plus déficitaire. A cela s'ajoute, un merveilleux réchauffement climatique et une timide prise en compte du phénomène par les politiques au travers du grenelle de l'environnement.

Bravons les sceptissismes, luttons à la fois contre les intégristes écologistes et capitalistes et faisons du Développement Durable, la cause commune de notre génération. Pour effectivement transmettre quelquechose de durable aux prochaines générations (la prochaine dans environ 25 à 30 ans), il faut que nous soyons, nous société civile, concernée et impliquée dès maintenant dans ce développement nouveau utile à la survie de notre espèce.

Pensons à l'épuisement permanent de notre planète, ayant toujours à l'esprit les variables économie, environnement et social afin de garantir un rééquilibrage de notre empreinte écologique. Me vient à l'esprit une idée: si nous climatisions la planète ? Suis-je déjà victime de cette paresse intellectuelle qui semble s'installer autour de nous ? (car pour beaucoup, le Développement Durable, c'est sympa, c'est vert mais ça ne me concerne pas, on verra plus tard !).

Réagissons, entamons une révolution des esprits !

 

 

06.06.2007

TIC et démocratie !

Des pratiques et des techniques du nouvel Internet. Quelques idées pour construire son avenir plutôt que subir les événements et les évolutions. Le pouvoir change de mains... non il se verticalise, c'est mieux.

A télécharger en ligne, à écouter en podcast, merci Joël ! en cliquant ici

Vers une nouvelle démocratie ?

03.06.2007

Second Life, un nouveau modèle économique sur Internet ?

Second Life (SL), un monde en 3D finalement assez proche du nôtre dans lequel on achète des maisons, des vêtements, des voitures, où l'on peut faire de la politique, du sport... et même y gagner de l'argent. En clair, on se crée une seconde vie en pénétrant des personnages virtuels ou réels symbolisant nos envies, nos désirs, nos rêves, nos fantasmes...

bc95d15c938576f37b3db958543a184e.jpgCe phénomène techno-social que l'on pourrait réduire à une simple comparaison avec la "Real Life" (RL) fait apparaître un modèle économique nouveau de commerce. Ainsi, des nouveaux marchés se créent, du commerce se développe et des actes marchands naissent suite aux échanges entre les différents personnages. L'acte marchand actuel sur Internet serait-il déjà obsolète ? Les américains auraient-ils trouvés les nouveaux marchés à conquérir ?

Vu l'ampleur du phénomène (de plus en plus d'utilisateurs et de résidents depuis la mi-juillet 2006), on imagine l'envie grandissante de s'incarner en homme grenouille, en disc-joker, en parachutiste, en alpiniste, en cuisinier, en créateur de silence... Des vies fascinantes, attirantes qui au final, déclenchent des besoins donc une demande pouvant ainsi s'offrir aux entreprises déjà présentes où à venir sur Second Life.

Second Life, un acte de commerce prospectif ou finalement réel ?

 

11.04.2007

Election présidentielle: un sentiment d'ennui

L'élection présidentielle nous offre un débat nationaliste centré uniquement sur les missions de notre prochain premier ministre. Ne nous trompons pas d'élection, il s'agit bien d'élire notre futur président de la république. Loin de nous alors ces agitations nationales, privilégions plutôt les bannières européenes et internationales, sinon tout le monde risque de s'ennuyer car "quand la France se tait, tout le monde s'ennuie" (M. Camdessus).

Vous vous ennuyez aussi ? 

31.12.2006

Joyeuses fêtes et bonne année 2007

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27.12.2006

Vers plus d'ouverture !

Eh oui, à l'heure de la société de la connaissance et des technologies de l'information et de la communication, bon nombre d'entreprises se referment sur elles-même et une tendance forte au cloisonnement s'installe. On pourrait pourtant penser l'inverse et imaginer une mise en réseau permanente et une coopération interentreprise de tous les instants.

La réalité est toute autre. Des blocages naturels (état d'esprit, mentalité, culture) apparaissent et se développent activement. Les logiques traditionnelles et conventionnelles (la nouveauté est une menace) l'emportent sur les approches pionnières et novatrices, pourtant essentielles pour favoriser la croissance économique de notre pays. Nous sommes à l'aune d'un phénomène de rupture qui voit s'affronter deux types de population : les bureaucrates et les adhocratiques. Dans un contexte aussi turbulent que le nôtre (ça bouge de partout), les bureaucrates poursuivent leur marche tranquillement et fonctionnent toujours dans un environnement marqué par une stabilité forte des marchés et une concurrence quasi nulle. Effroyable ! Au contraire, les adhocratiques réagissent, se remettent en question, proposent et initient de nouvelles actions pour tenter de se démarquer et apporter ainsi plus de valeur ajoutée dans leurs interventions.

Encore trop souvent cantonnés à un ordre féodal où l'idéal est de posséder son territoire de profit (qui pèse de moins en moins face à la globalisation des marchés), les individus se retrouvent vite coincés dans une voie sans issue, avec dans la plupart des cas l'obligation de cesser toute activité. Le drame !

Moralité, faisons preuve d'ouverture et de créativité si nous voulons conserver une place de choix dans la compétition internationale. Donnons la possibilité aux pionniers d'inventer et d'innover sans cesse pour toujours conserver une longueur d'avance. L'organisation de la matière grise pourra se faire dans un second temps par les gestionnaires mais l'heure est venue de destructurer pour créer plus et garantir ainsi un niveau d'emploi élevé.

Phosphorons, phosphorons !